MENU

Le projet Pure Salmon : création d’une ferme d’élevage intensif de saumons au Verdon sur Mer

Publié le: 20 avril 2022

Catégorie: Divers

Vues: 3267

Lors de notre assemblée générale de 2022 nous avons évoqué le projet Pure Salmon France nous reprenons ici ces informations pour ceux qui n’étaient pas présents.

En début d’année Estuaire pour tous a été contacté par le GPMB pour participer à une réunion de présentation d’un projet d’installation d’une ferme d’élevage intensif de saumons sur les terrains du GPMB au Verdon, en présence du porteur de projet.

Le 20 janvier 2022, nous avons donc pris connaissance d’une première ébauche du dossier de présentation. A la suite de quoi nous avons informé Pure Salmon de notre extrême vigilance.

A cette date aucune signature, aucun dossier déposé donc aucune information précise.

Depuis, les contacts avec le GPMB ont été réguliers.

Le 26 mars, nous avons organisé une réunion en présence des membres de notre conseil d’administration, de Pure Salmon et du GPMB.

A ce stade un 2eme dossier nous a permis de faire une liste des questions pour lesquelles nous attendions des réponses.

Voici le compte-rendu de cette réunion :

Sur les 900 ha de terrains, 650 ha sont des espaces compensatoires agro environnementaux suivis par le CPIE. Les mesures compensatoires sont sur un plan de gestion de 30 ans. Le CPIE en suit la gestion (plan de gestion des zones humides).

D’ailleurs le GPMB propose à ceux qui le désirent une visite de ces zones organisée par le CPIE.

Le port représente 10 ha de quais, 37 ha de terrains hors d’eau remblayés en 2015 en tenant compte de l’environnement de l’archéologie et de la biodiversité. Il est prévu si nécessaire un rechargement des terrains.

Les remblais sont composés de boues qui ont été prises 13 km au large (pour qu’il y ait le moins possible de cadmium) et de sable coquillé.

Pour revenir sur le site des cantines : il y a environ 20 ans un puits a été creusé pour un projet de pisciculture d’Aqualand. Ce projet a été abandonné.

L’eau saumâtre nécessaire sera donc puisée sur le site du GPMB et pas aux Cantines.

Au niveau des contacts avec Pure Salmon :

C’est à la suite d’une labellisation par le Gouvernement de sites industriels que le GPMB a été contacté par Pure Salmon.

Ces terrains sont labélisés clés en main.

Présentation du projet par Monsieur GOVARE Directeur Pure Salmon

« Pure Salmon au Verdon est un projet d’élevage « développement durable ».

Actuellement 200 000 tonnes de saumon sont importées en France chaque année pour donner 10 000 t de poisson entier et 5 500 t de filets.

Les œufs : Ils viendront d’Islande.

Une comparaison a été faite avec les élevages actuels en mer : mortalité importante dues à la température de l’eau qui doit rester inférieure à 16°, maladies (poux de mer entrainant une forte consommation de pesticides), densité trop importante. Il est nécessaire de prendre le relais pour un nouveau type d’aquaculture.

 De bonnes conditions de vie des poissons favorisent une bonne croissance (2 ans et 1/2 pour un poisson de 5 kg).

 Installations :

. des bassins de 25 m de large sur 7 m de profondeur

. 93% d’eau pour 7% de poissons (garantie de l’eau : pas de vagues, pas de différence de température, pas d’échappée de poissons, pas d’échange de bactéries, pas de prédateur)

. qualité de l’eau : constance des paramètres

Alimentation des poissons :

80% de nourriture végétale (soja, maïs, blé, sans OGM et graine de lin, si on veut selon la directive européenne) et 20% d‘ingrédients marins visant à être remplacés peu à peu par des farines d’insectes. (Il existe des fermes d’élevage d’insectes).

Le coefficient de transformation de la nourriture en chair est particulièrement intéressant :

1,2 kg d’aliments donnent 1 kg de saumons vivants.

Des capteurs vérifieront diverses anomalies : taux de mortalité, courbes de croissance, maladies, comportements anormaux des poissons (stress).

20 personnes seront employées à cette vérification.

La ferme de Pologne représente 1/20 ème de la structure qui sera construite au Verdon et produit depuis 2 ans environ 350 tonnes de saumon. C’est une ferme test qui a permis d’échantillonner le produit et les clients (taux de matières grasses, la couleur etc ..)

Traitement de l’eau 

Pure Salmon a acheté une société norvégienne du traitement de l’eau, Kruger et Kaldnes. Eliminer les résidus lourds et tous les contaminants est une opération délicate. Il faut ajuster tous ces paramètres et cette technologie est très bien maitrisée par cette société.

La plage de la Chambrette ne sera pas impactée par la qualité des eaux de rejet, les fermes aquacoles de l’estuaire non plus, puisque le traitement rendra l’eau saine.

Environnement 

L’eau saumâtre consommée sera puisée à 60 m de profondeur dans une nappe alimentée au large par la mer, elle ne peut être utilisée ni pour l’agriculture, ni comme eau potable. Le forage ne communique ni avec l’estuaire, ni avec les marais.

L’eau saumâtre sera traitée pour devenir de l’eau douce et une partie servira pour les petits poissons la 1ere année, et pour le nettoyage du matériel et l’activité de transformation.

2 utilisations de l’eau : Dans la partie élevage, 99,5% de l’eau saumâtre est réutilisée.

L’eau douce qui a servi à nettoyer le matériel passe dans la station d’épuration « dernier cri » et est rejetée dans l’eau de la Gironde. L’éventualité de l’utiliser en lagunage est envisagée avec le CPIE.

Traitement de boues 

Pour rappel, la méthanisation est un processus biologique de dégradation des matières organiques.

Les boues (excréments, restes d’aliments, etc ..) sont méthanisées dans les usines de traitement (St Laurent, Hourtin, Ambares) 2 camions benne par semaine les transporteraient.

Pas de méthanisation sur site.

Les transports 

. Alimentation : transfert par bateau et par train (30 tonnes par jour = 900 tonnes par mois)

. Les boues : 2 bennes par semaine

. L’Oxygène liquide : 20 tonnes par jour seront transportées par 2 camions pour une utilisation quotidienne. (Norme de stockage : 200 tonnes. Pure Salmon avait prévu 180 tonnes de stockage mais une réduction à 100 tonnes est envisagée. Ils prévoient une fabrication d’oxygène sur place. Un contrôle sera fait par la DREAL).

 Au Verdon les transports peuvent être effectués soit par bateau soit par chemin de fer, un gros avantage. En ce qui concerne les camions, une dizaine par jour au total.

 Les bâtiments 

Tous fermés, 15 m de haut, 18 m pour le bâtiment le plus haut

Pas de nuisances olfactives, acoustiques.

Les panneaux photovoltaïques seront positionnés sur 70 000 m2 de toits.

Estuaire pour tous demande un film en 3D pour appréhender l’impact du projet par rapport à la capitainerie. Le GPMB précise que ce serait fait depuis 3 points différents.

Par ailleurs, le GPMB lance un appel à projet pour une ferme photovoltaïque de (45 ha). Panneaux de 2,60 m de haut.

 Bande tampon 

Installation paysagée prévue.

 Ammoniac 

Nettoyage des bassins avec des produits phytosanitaires 2 fois par an.

L’ammoniac est voué à disparaître et remplacé par d’autres fluides réfrigérants.

Les rejets, se feront tout à fait au bout du quai avec un tuyau d’à peu près 20 cm de diamètre (1% des volumes de l’eau des bassins, 2000 m3 par jour)

 Aspect économique 

Les contacts ont été pris dans une première étape :

Préfecture, sous-préfecture, conseil régional, députés, sénateurs, SMIDDEST, PNR, PNM, CPIE, associations d’aquaculteurs, maires.

 Une mise à disposition des terrains est en cours de signature elle concernera une période de 45 à 50 ans. Une communication spécifique sera faite par le GPMB quand elle sera signée.

 Investisseurs 

Ce sont des fonds souverains, régionaux, des fonds de pension, des fonds d’investisseurs étrangers (à hauteur de 600 Millions d’€).

Pure Salmon étudie des projets similaires au Japon, aux USA, à Abou Dhabi, à Brunei.

 Les emplois 

Les emplois concernés seront progressifs, une formation sera organisée localement.

20 personnes qualifiées la 1ère année sur l’élevage et l’administratif (ingénieurs « qualité » pour l’élevage).

Ensuite, et au fur à mesure du développement, 250 emplois de tous ordres : ingénieurs « suivi qualité », administratifs, manutention, maintenance).

 Calendrier envisagé

1 an pour les autorisations, en 2023 mise en place de l’écloserie puis construction en parallèle des autres unités, premiers poissons adultes en 2025.

 Le label ASC 

Il est prévu que l’installation obtienne ce Label.

Monsieur Carlier Pure Salmon propose une réunion mensuelle pour qu’Estuaire pour Tous prenne connaissance de l’évolution du projet.

Comme annoncé précédemment, nous serons destinataires du dossier technique.

 Le 4 avril 2022 la convention d’occupation temporaire a été signée entre le Grand Port Maritime de Bordeaux et la Société Pure Salmon France.

Les deux associations environnementales du Verdon : le CPIE et Estuaire pour Tous étaient présentes.

Il faut rappeler que c’est une installation ICPE (installation classée pour la protection de l’environnement) qui débouchera sur une enquête publique où toutes les associations et personnes morales pourront s’exprimer.

Les dossiers seront instruits par la Direction de la protection de la population ainsi que toutes les autorités compétentes.

Notre association ne peut pas se positionner à ce stade du projet.

Nous avons demandé à Pure Salmon d’être destinataire de tous les dossiers déposés auprès des services de l’état. Nous ferons intervenir des experts indépendants.

Pure Salmon nous a proposé de faire une réunion par mois pour nous tenir informés de l’état d’avancement des études (prochaine réunion le 12 mai au Verdon).

Lors de l’Assemblée générale nous avons eu l’occasion d’échanger avec les adhérents présents. Vous retrouverez le compte-rendu de cette AG dans le prochain journal (parution : Juin 2022)

 Votre avis nous intéresse et il est important pour nous que vous vous exprimiez.

 Merci pour votre participation.

33 commentaires pour Le projet Pure Salmon : création d’une ferme d’élevage intensif de saumons au Verdon sur Mer

  1. POUGET dit :

    Pour ma part : AVIS FAVORABLE à cet élevage sous contrôle, le saumon étant u n poisson très largement consommé en France et il vaut mieux qu’il soit produit « chez nous ».
    Une ferme d’élevage de saumon est toujours mieux qu’un parc éolien !!!!!

  2. Christian BARRIER dit :

    Certes nous devons toujours être très vigilants. Pour l’instant les informations à notre disposition, allant plutôt dans le bon sens quant aux précautions environnementales, on peut voir aussi dans ce projet la vertu ‘’d’occuper le terrain’’, nous protégeant du pire.
    Merci à notre présidente d’avoir suivi et très bien présenté l’état de ce projet.

  3. marie LAGARRIGUE dit :

    j aimerai bien pouvoir assister aux reunions SVP . Peux t on estre informés de leurs dates ?
    Merci

    Marie

    • Monique dit :

      Bonjour madame, une réunion d informations organisée conjointement par Pure Salmon et la mairie du Verdon aura lieu dans le courant de la 2eme quinzaine du mois de juin. Nous vous informerons de la date quand nous la connaîtrons. En ce qui concerne les réunions mensuelles entre Pure Salmon et Estuaire pour tous elles sont destinées aux membres du conseil d administration. Elles nous permettent de faire le point sur l avancement du projet. A ce stade nous n avons pas pris connaissance des dossiers techniques. Comme nous l avons toujours fait, Estuaire pour tous communiquera sur l avancée des études à tous ses adhérents et sympathisants.
      Le journal de l association arrivera mi juin dans les boîtes aux lettres et par mail une semaine avant.
      Les articles sur le blog sont annonces par la newsletter quand on y est inscrit (en haut à droite sur la page principale du site)
      Bien cordialement
      Monique Chéruette
      Présidente de l association Estuaire pour Tous

  4. Ginette dit :

    Je suis inquiète. Ce projet n’a pas pu aboutir à Boulogne sur mer, les habitants et associations étaient contre, à cause de la consommation excessive d’eau et des rejets qui peuvent être cause de pollution (antibiotiques???). Je suis pour un élevage de saumons porteur d’emplois par contre pas intensif . En ce qui concerne le bien-être animal ça reste à voir. Encore un projet très beau sur le papier, à surveiller de très près.

    • Monique dit :

      Bonjour madame, notre association surveille de très près ce projet. Nous sommes en contact avec le Pure Salmon et avons demandé à être destinataires de tous les dossiers techniques. La mairie du verdon et la société Pure Salmon doivent organiser une réunion publique d informations courant juin. Vous serez tenus informés bien sûr. Le projet Pure Salmon France à Boulogne sur mer était différent puisque l eau pompée était propre à la consommation, tandis qu au Verdon l eau pompée est de l eau saumâtre qui sera transformée. Nous sommes très vigilants quant à la protection des habitants de l estuaire et de notre environnement.
      Bien cordialement
      Monique Chéruette Présidente de l’association Estuaire pour Tous

  5. Et ça n’a pas l’air d’être du Bio…
    Une ferme industrielle !!!
    Pourquoi doit-on importer tous les saumons bio d’Ecosse ou d’Irlande ?!
    Ce qui est inquiétant aussi est la constante absence de moyens de la DGCRF : s’il y a un confinement des saumons pour « la biosécurité », espérons que ce ne seront pas des saumons OGM théoriquement interdits en France (contrairement au Canada où la biosécurité n’a pas fonctionné , des saumons OGM se sont échappés et ils sont plus virulents, ils éclipsent les espèces sauvages…) . Si ce n’est pas le cas, leur qualité sera forcément meilleure que ceux de Norvège dont l’élevage industriel a contaminé la mer mais attention, plus les saumons sont concentrés dans un même espace réduit, plus le risque de maladies s’élève avec à la clef les traitements antibiotiques comme en mer de Norvège (d’où leur goût de produit chimique). Voir le reportage de « Cash Investigation » sur le sujet s’il est encore en ligne. Evitons de faire les mêmes erreurs…

  6. GOMIS Martine dit :

    Bonjour madame ,
    Et merci pour vos informations éclairées et précieuses !
    Est ce que vous comptez publier un compte-rendu de la réunion qui s’est tenue aujoud’hui le 12 mai au Verdon ?
    Dans l’attente , je m’inscris sur votre blog et à votre newsletter.
    Martine Gomis ,
    Adhérente EELV Royan

    • Monique dit :

      Bonjour
      Merci pour l intérêt que vous portez à notre travail. ESTUAIRE POUR TOUS publiera un compte-endu sur le blog des réponses aux questions posées. Un article dans le journal envoyé aux adhérents sera publié. Vous pouvez donc aussi prendre votre adhésion de façon à recevoir ce journal.
      Cordialement
      Monique Cheruette Présidente d Estuaire Pour Tous

  7. Vignon dit :

    Bonjour
    Rapport d étude a boulogne sur mer sur l implantation de cette usine à « saumon « 
    Implantation refusée !

    https://www.agglo-boulonnais.fr/fileadmin/1-Votre-Agglo/Enquete-publique/landacres-1-2/Annexe-1-Rapport-Revisions-PLUI-CAB.pdf

    • Monique dit :

      Bonjour effectivement à Boulogne l implantation devait se faire sur des terrains agricoles et l eau puisée était de l eau potable.
      Au verdon l implantation pourrait se faire sur un terrain préparés de façon à pouvoir recevoir des installations industrielles et l eau puisée est saumâtre.
      Le contexte est différent. Notre association suit sérieusement ce dossier. Comme vous avez pu le constater en lisant notre article nous avons une réunion par mois avec le Porteur du projet nous préparons nos questions et les réponses sont précises. Mais mais .. nous attendons les dossiers déposés auprès des services de l etat. Ces dossiers nous permettront, avec l aide d experts, de nous positionner pour ou contre ce projet. Nous avons demandé une réunion publique de façon à ce que les fausses rumeurs ou incompréhensions soient corrigées d une part et surtout pour que des réponses soient apportées aux questions posées. Cette réunion aura lieu à soulac fin juin. Si vous êtes de la rive droite il sera possible d’être véhicule. Notre journal est en cours d édition vous pouvez en être destinataire si vous êtes adherent.
      Cordialement Monique Chéruette
      présidente de l’association
      estuaire pour tous

  8. BAUHAIN dit :

    Malgré les bonnes paroles des promoteurs, je ne crois pas que cet élevage sera sans impacts sur l’environnement avec la production de 7000 tonnes de saumons par an. Le pompage de d’eau à 60 mètres de profondeur ne peut que créer un appel qui fera entrer l’eau de mer dans la nappe phréatique, et donc rendre l’eau salée. Les 20 tonnes d’oxygène par jour pour être produites demandent une forte consommation d’énergie et donc de production de CO2. Comment croire que les 2000 m3 d’eau rejetés par jour seront pures d’antibiotiques, et autres polluants, qui va nous faire croire qu’en l’état des chemins de fer l’oxygène et les boues voyageront par train. Encore le projet fait disparaître une zone humide, aucune compensation ne la fera revenir.

  9. Des éléments sur la face cachée des élevages industriels, qui nécessitent de grandes quantités de farine de poissons pêchés au large de l’Afrique de l’Ouest :
    https://www.france.tv/france-5/sur-le-front/2894109-la-verite-sur-le-saumon.html

  10. Menaut Sabine dit :

    Je suis impressionnée par le tonnage 10 000 tonnes de poisson sorti par an ! les dirigeants parlent en meme temps d’élevage intensif et de développement durable .

    • Monique dit :

      Bonjour Madame,
      A la demande d estuaire pour tous la réunion du 30 juin organisée par la communes vous permettra de poser vos questions et faire part de vos doutes à Pure Salmon.
      Si vous n êtes pas sur place nous pouvons aussi poser votre question et vous rapporter la réponse.
      Cordialement
      Monique Chéruette Présidente de l association Estuaire pour tous

  11. Michel dit :

    Bonjour Mme la présidente
    Ayant lu le descriptif du projet Pure Salomon les chiffres sont impressionnants.
    Je ne comprends pas, devant l’extrême GIGANTISME du projet, qu’une association environnementale ne s’oppose pas d’emblée à ce projet qui bien évidemment va avoir un impact néfaste sur l’environnement. Pas besoin d’attendre l’avis d’experts (indépendants) pour s’assurer de l’impact environnemental évident d’un tel projet et laisser ce projet soit disant « durable » se développer. Ce GIGANTISME industriel ,et tout autre projet industriel de cette taille d’ailleurs, ne peut pas s’intégrer sur l’estuaire de la Gironde sans impacts forts sur l’environnement , il en était de même avec le port méthanier.
    Amicalement

    • Monique dit :

      Bonjour Monsieur,
      Les terrains labellisés sont à vocation industrielle et peuvent recevoir n’importe quelle installation …. Ils appartiennent au GPMB et à ce titre il peut y implanter d’autres installations beaucoup plus agressives … Vu les conditions économiques actuelles ces terrains labellisés devront un jour ou l’autre être occupés et nous ne pourrons pas toujours dire NON …
      Dès que l’administration aura (ou pas) donné son accord sur les demandes d’essais de sondage nous serons en mesure de faire intervenir les experts qui ont déjà été contactés.
      J’ai bien compris votre position mais notre association représente aussi des adhérents qui sont pour ce projet. Nous nous devons donc d’étudier très sérieusement ce dossier, de façon à pouvoir donner avis circonstancié respectant nos statuts qui prennent en compte l’aménagement du territoire vers un développement durable et maitrisé.
      Une réunion publique est en préparation et nous nous rencontrerons très certainement à cette occasion.
      Bien estuairement,
      Monique Chéruette
      Présidente de l’association Estuaire pour Tous

    • Niderman dit :

      Une info supplémentaire qui va dans votre sens. Lire article du Monde REPORTAGELe Chili est le deuxième producteur mondial de saumon, après la Norvège. Ses exportations ont bondi ces dix dernières années.
      https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/10/07/au-chili-la-folle-croissance-de-l-industrie-du-saumon-visee-pour-ses-consequences-sur-l-environnement_6144772_3234.html

      Au Chili, la folle croissance de l’industrie du saumon, visée pour ses conséquences sur l’environnement

      Par Flora Genoux (Cabulco, Pargua, Puerto Varas (Chili), envoyée spéciale)
      Publié aujourd’hui à 06h12, mis à jour à 09h09

      Reportage

      Le Chili est le deuxième producteur mondial de saumon, après la Norvège. Ses exportations ont bondi ces dix dernières années.

      Sur l’océan gris, lisse comme un drap, quatorze enclos verts : des cages submergées où les saumons sont engraissés. De nouveau, après un bras de mer, sur une eau rendue bleue, cette fois, par un ciel patagonique aux revirements capricieux : dix, puis douze enclos, plus au large. Le long de la même côte, toujours, une usine de fabrication d’aliments pour poissons d’où émane une odeur âcre. Dans la région de Los Lagos (Les Lacs, 1 000 kilomètres au sud de Santiago), l’industrie du saumon d’élevage est omniprésente : la porte d’entrée de la Patagonie chilienne constitue son cœur historique et, en quête d’eaux pour asseoir sa croissance, elle a continué de s’étaler jusqu’à l’extrême sud, dans la région de Magallanes.

      Lire aussi : Au Chili, deuxième producteur mondial de saumon, l' »or rose » se tarit
      Colossal, le secteur représente près de la moitié des exportations alimentaires du pays, selon un rapport du Consejo del salmon (Conseil du saumon, l’une des organisations patronales du saumon). Il s’agit même du deuxième produit d’exportation, après le cuivre, la locomotive d’une économie chilienne aujourd’hui en perte de vitesse (la croissance est attendue à 1,8 % cette année puis 0 % en 2023, sur fond d’inflation). Le marché est florissant : les ventes à l’étranger de saumons et de truites ont bondi de 33 % entre 2012 et 2021, représentant près de 650 000 tonnes et plus de 5 milliards de dollars en 2021, selon Salmon Chile (Saumon Chili, l’autre organisation patronale du secteur, rassemblant 60 % de la production).

      Une usine de saumon Aquachile, près du village de Pargua, le 8 septembre 2022.
      Avec un million de tonnes « récoltées » en 2021, selon le terme consacré en aquaculture, le Chili s’impose comme le deuxième producteur mondial, derrière la Norvège. Son principal destinataire : de loin les Etats-Unis, avant le Japon et le Brésil.

      Fjords, chenaux maritimes, estuaires préservant les enclos d’élevage de vagues dévastatrices. Mais aussi une mer pure et froide, avec un apport d’eau douce : le sud chilien offre tous les ingrédients pour le développement du saumon qui, bien qu’il soit facilement associé au pays, est une espèce exotique. « C’est le Japon qui a cherché à lancer cette activité au Chili, à la fin des années 1970, pour répondre à la demande de sa population. C’était à l’origine un secteur de petites et moyennes entreprises, artisanal, familial, bien loin des oligopoles aux capitaux en grande partie étrangers, notamment norvégiens et japonais, que l’on connaît aujourd’hui », retrace Jorge Katz, économiste à l’université du Chili. L’idée germe alors de lâcher l’espèce pour la laisser se développer à l’état libre. La greffe ne prend pas et le modèle de l’élevage s’installe avec force dans les années 1980 et 1990, une époque dénuée de considérations environnementales.

      Lire aussi : Chili : surmonter l’échec de la réforme constitutionnelle
      Selon un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) publié en juin, l’aquaculture représente un « aspect vital de [l’]action [de la FAO] visant à éliminer la faim et la malnutrition dans le monde ». Pour autant, ce développement s’effectue au prix de conséquences désastreuses, dénoncent les organisations environnementales. « Les entreprises élèvent des saumons dans nos eaux, les polluent puis les vendent à l’étranger. Et ici, que nous reste-t-il ? », interpelle l’ONG Greenpeace, dans un document vidéo publié le 28 septembre et filmé dans l’extrême sud du pays.

      Ecosystèmes fragiles

      « Tout au long de la chaîne, de l’élevage en piscine d’eau douce jusqu’à la transformation du produit, il y a des conséquences sur l’environnement », dénonce Estefania Gonzalez, coordinatrice des campagnes au sein de l’ONG. Les enclos en mer, dans des écosystèmes très fragiles, concentrent l’inquiétude des associations. Les aliments non consommés par les saumons, leurs excréments ainsi que les poissons morts en putréfaction tombent au fond de la mer et absorbent l’oxygène, « or, sans oxygène il n’y a pas de vie », note Mme Gonzalez qui relève aussi des accidents de baleines se prenant dans les filets des enclos d’élevage.

      Les fonds marins « sont saturés de nutriments [générés par les déchets des élevages], ce qui favorise la prolifération d’algues nuisibles, nocives aux saumons et à d’autres espèces », évalue Flavia Liberona, biologiste de formation et directrice de la fondation Terram, pour la défense de l’environnement.

      Du polystyrène échappé des bouées utilisées dans l’élevage des saumons, à Puerto Montt, en septembre 2022.
      « L’excès d’antibiotiques [utilisés pour lutter contre une bactérie] aussi est un problème car cela génère une résistance au sein d’autres espèces », poursuit-elle. Selon l’organisation environnementale Oceana, en 2021, le Chili a eu recours à 470 grammes d’antibiotiques pour chaque tonne produite, « un chiffre supérieur de 33 % à ce qui avait été enregistré l’année précédente ». Les associations dénoncent également l’usage de pesticides – qui peuvent éventuellement altérer l’écosystème – et les fuites de saumons, une potentielle concurrence pour d’autres espèces. « La norme environnementale est permissive au Chili et l’Etat ne veille pas à son application », accuse Mme Gonzalez.

      Marées rouges

      L’histoire du secteur a ainsi été marquée par différentes crises, jetant une lumière crue sur les conséquences de l’élevage ou détériorant son image. A partir de 2007, le virus ISA, une maladie infectieuse, dont la propagation a été favorisée par la densité des saumons dans les enclos selon les associations environnementales, provoque une hécatombe, générant une perte de 5 milliards de dollars (5,09 milliards d’euros) pour l’industrie. En 2016, 4 700 tonnes de saumons morts sont déversées au large de Los Lagos. Une marée rouge, toxique, envahit la côte et embrase la région socialement, alors que de nombreux pêcheurs se retrouvent sans travail. Il n’existe pas de consensus scientifique sur le lien de cause à effet entre les saumons morts et la marée, mais le secteur est visé.

      En 2021, une nouvelle marée rouge sévit dans la région de Los Lagos. Quelle est l’envergure des conséquences environnementales, au-delà des observations locales ? « Il y a un vrai angle mort », déplore Beatriz Bustos, géographe à l’université du Chili. Outre la difficulté pour les scientifiques d’étudier de zones occupées par des entreprises privées, « l’Etat avance à l’aveugle et ne constitue pas l’information scientifique suffisante qui lui permettrait de prendre des décisions », poursuit l’universitaire.

      Mais les griefs envers l’industrie ne sont pas qu’environnementaux. Les conditions de travail, notamment des sous-traitants qui réalisent des tâches manuelles sur les enclos submergés sont montrées du doigt. Entre 2004 et 2017, 32 plongeurs travaillant pour l’industrie sont morts, selon un long rapport de l’Institut national des droits humains de 2021. Des tensions territoriales apparaissent : d’après ce même rapport, plus d’un tiers des conflits socio-environnementaux avec les entreprises ont lieu en territoires indigènes.

      Otilia Guerrero et Juan Pablo Ralil. En arrière-plan, l’usine de saumon située à côté de leur domicile, près de Pargua, le 8 septembre 2022.
      Dans la région des Lacs, près du village de Pargua, au détour de vallons où paissent les moutons entre des maisons en bois sur pilotis, se trouvent Otilia Guerrero, 47 ans, et son époux, Pablo Ralil, 48 ans. Ils ont le regard éteint. Pendant leur enfance et leur adolescence, avec leurs parents, ils ont pêché les mollusques, en plongeant les mains dans les eaux glacées. « Mais on en trouve toujours un peu moins », souffle Pablo Ralil, qui ne fait plus négoce de sa pêche, désormais réservée à la consommation familiale. Ce Mapuche – la population indigène la plus nombreuse du Chili – accuse les entreprises d’élevage de saumon. « Avant leur arrivée, on vivait tranquillement. Nous avons une façon de vivre ancestrale qui est détruite. Nous sommes condamnés à disparaître », lâche ce père de deux enfants.

      L’usine de traitement du saumon de la baie de Colaco, à Puerto Montt, le 8 septembre 2022.
      « L’exploitation de l’environnement, sans stratégie sur le long terme »

      « La mer nous appartient à nous tous », médite Mariela Lemus, 52 ans, présidente d’une communauté mapuche à 3 kilomètres de là, face à l’océan scintillant. Elle s’oppose à l’installation d’une entreprise sur la plage, en contrebas de son hameau. Pourtant, la vie des habitants est irriguée par le secteur qui veille depuis quelques années aux bonnes relations de voisinage. Les entreprises « ont offert un réservoir d’eau à la communauté. Elles essaient de résoudre la connexion Internet de l’école, organisent des cours de cuisine. C’est une façon de nous mettre dans leur poche », estime la quinquagénaire. Cette femme au foyer admet, cependant : depuis près de vingt-cinq ans, son époux travaille sur une embarcation de récolte de saumons, l’un des 71 000 emplois directs et indirects de l’industrie, dans des conditions salariales jugées satisfaisantes. « Il faut bien vivre de quelque chose, il n’y a que ça dans la région ! »

      Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Au Chili, les indigènes Mapuche veulent reconquérir leurs terres
      « L’industrie a encore du chemin à faire sur le plan des relations avec les communautés et les petits pêcheurs. Mais concernant l’aspect environnemental, depuis 2007, les choses se sont améliorées, la densité des poissons dans les enclos a baissé », évalue l’économiste Jorge Katz. Depuis l’un de ses bureaux, à Puerto Varas, ville touristique près de la capitale de la région des Lacs, Puerto Montt, Salmon Chile le soutient : après 2016 et la marée rouge, une nouvelle voie aurait été prise. L’organisation patronale reconnaît d’emblée ce qu’elle appelle des « brèches » à résoudre, parmi lesquelles l’impact sur la biodiversité ou l’usage d’antibiotiques. « Il faut que nous apportions des solutions, on y travaille », avance Esteban Ramirez, gérant d’Intesal, l’institut technologique de Salmon Chile qui cite les initiatives prises en matière de prévention de prolifération d’algues nuisibles par exemple.

      Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Chili : le gouvernement mis en difficulté par le « conflit mapuche »
      « Il n’existe pas de salmoniculture durable possible, il s’agit de toutes les façons d’une espèce introduite qui affecte l’écosystème », martèle Flavia Liberona de Terram. L’organisation réclame notamment le départ de l’industrie des zones dites protégées, en raison de leur environnement à préserver. Une idée publiquement soutenue au mois de mai par le jeune président de gauche, Gabriel Boric, arrivé au pouvoir deux mois plus tôt avec un fort discours écologique. Député, déjà, en 2016, il s’opposait à l’avancée de l’industrie dans sa région de Magallanes. « Mais le gouvernement a été mou jusqu’à présent », déplore Mme Liberona. Une inaction expliquée en partie par le rejet du projet de Constitution, lors du référendum le 4 septembre, alors que le texte proposait une nomenclature très exigeante en matière environnementale. « Les changements de fond sont impossibles sans une nouvelle Constitution », estime Beatriz Bustos pour qui l’industrie du saumon demeure un résumé du modèle de production chilien : « Elle continue de refléter la contradiction d’une économie fondée sur l’exploitation de l’environnement, sans stratégie sur le long terme. »
      Amicalement
      Sylvie

      • Monique dit :

        Bonjour
        Ce sont des élevages en cage….
        C est un article très intéressant et on peut quand même retirer certaines infos
        Merci pour votre aide
        Bien estuairement
        L équipe d estuaire pour tous

  12. Michel dit :

    Bonjour Mme la présidente
    Merci pour votre réponse
    Pure Salmon un projet MAITRISÉ ?
    suivant les informations fournies/extraites lors de la présentation du projet
    1- « La ferme de Pologne représente 1/20 ème de la structure qui sera construite au Verdon et produit depuis 2 ans environ 350 tonnes de saumon »
    donc: production au Verdon 350 tonnes X 20 = 7000 TONNES par an soit 583 TONNES de poissons par mois !!!!!!!!!!!
    2- « Les panneaux photovoltaïques seront positionnés sur 70 000 m2 de toits »
    donc: au minimum une usine comportant 7 HECTARES de TOITS !!!!!!!!!!!!!!
    Effectivement les statut de l’association prennent aussi en compte l’aménagement du territoire vers un développement durable et MAITRISÉ
    Mais à priori il semble évident, suivant les chiffres cités, qu’on est loin de la MAITRISE et du contrôle ce qui pourrait avoir des conséquences environnementales NON MAITRISÉES
    Quand à ce projet pour éviter le pire rien n’indique qu’on ne pourrait pas voir s’implanter les deux ?
    Amicalement un adhérent historique

    • Monique dit :

      Rebonjour,
      Une réunion publique est en cours d organisation. Afin d éviter la désinformation par des : « on dit » et avoir une idée très précise du projet, la présence de tous est largement souhaitable ….
      Nous ne sommes pas dans le contexte du methanier vous l aurez compris : les avis sont partagés…
      On peut continuer à échanger par mail :estuairepourtous@gmail.com ou se rencontrer nous devons nous connaître si vous êtes un adherent historique.
      Bien estuairement
      Monique Chéruette
      Présidente de l association

      • Michel dit :

        Bonjour
        Le temps de L’INFORMATION se termine il va falloir passer au temps de la DÉCISION/ACTION
        Quand on analyse et compare le travail en cours des associations engagées sur des projets équivalents (Plouisy/Guingamp en Bretagne, Landacres/Boulogne dans le Pas-de-Calais, Boulogne-sur-mer port de commerce, ) on constate un « décalage significatif » entre le Nord/Nord-Ouest de la France et le Médoc !!
        Amicalement

        • Monique dit :

          Bonjour,
          Les recours gracieux ont été faits …. on attend..
          ce projet d éoliennes concerne une zone très sensible mais si un autre projet se situait dans une zone beaucoup moins problématique devrions nous le refuser ?
          Buen estuairement
          Monique Chéruette
          Présidente d Estuaire Pour tous

        • Monique dit :

          Bonjour,
          Estuaire pour tous, la sepanso et Curuma sont dans l attente des résultats concernant l approbation des sondages. L implantation à Boulogne n a rien à voir avec le projet du verdon ni d ailleurs les eaux de pompage qui venaient d une nappe propre à la consommation. Quant à Guinguan ce n est pas le même porteur de projet, et pas la même problématique.
          Les dossiers sont incomparables.
          Attendons d en savoir plus et là nous saurons prendre la bonne décision. Estuaire pour tous est une association qui a su montrer son indépendance et surtout sa crédibilité.
          Si vous en doutez c est dommage…..
          A bientôt au Verdon
          Monique Chéruette

    • Tout à fait d’accord avec vous !
      Moi aussi je suis une « adhérente historique » ayant rédigé la Pétition contre le Méthanier au Parlement Européen où plusieurs militants se sont rendus à la commission des pétitions du Parlement Européen pour la défendre.

  13. Michel dit :

    Pure Salmon: la SOLUTION
    Les terrains vierges labellisés étant malheureusement destinés à une implantation industrielle probablement de taille importante la solution la moins impactante pour l’environnement de l’estuaire de la gironde semble être à ce jour la PRODUCTION D’ÉLECTRICITÉ PHOTOVOLTAÏQUE

    le GPMB a lancé un appel à projet pour une ferme photovoltaïque de 45 hectares avec panneaux de 2,60 m de hauteur au Verdon-sur-mer il suffirai donc d’étendre la surface de cette ferme pour:

    1- Implanter sur la TOTALITÉ des terrains concernés un projet industriel photovoltaïque de grande taille ayant à priori un impact très limité sur l’environnement et les habitants de la zone
    2- Bloquer ainsi l’installation de projets industriels inadaptés à l’environnement de l’estuaire
    Amicalement

    • Je pense aussi que ce serait la solution la moins invasive pour notre environnement et aurait le mérite de permettre enfin la fermeture toujours repoussée à plus tard, prévue dernièrement pour 2035 (Source : « Sortir du Nucléaire ») de nos vieux réacteurs nucléaires dangereux conçus pour 30 ans mais qui ont d’ores et déjà atteint les 40 ans et une enquête publique en 2023 nous attend pour obliger la population à valider la prolongation de leur utilisation à 50 ans (sic !) alors que déjà l’un des 4 réacteurs est à l’arrêt en raison de fissures dans sa cuve… et tandis que la pression économique sur les populations est maximale en raison des spéculations sur l’énergie à la suite du soutien de notre gouvernement à la guerre en Ukraine.

  14. Niderman dit :

    Je suis d’accord avec Michel en tout point voir l’article du Monde sur les graves répercutions au Chili de ce type d’élevage.
    Sylvie

    • Monique dit :

      Bonjour
      Ce sont des élevages en mer … pour le projet au verdon c est un élevage à terre.
      Nous attendons les résultats de l étude concernant les sondages.
      L équipe d estuaire pour tous

      • Michel dit :

        Bonjour
        Le commentaire Niderman du 11/10/2022 bien que concernant les élevages en mer est effectivement très intéressant.
        N’étant pas experts en ichtyopathologie (science des causes, des symptomes, et de l’évoluton des maladies des poissons) à notre niveau la conclusion que l’on peut extraire de ce commentaire est relativement simple:
        Comme tout être vivant les saumons peuvent présenter des maladies.
        Remarque d’un expert cette fois:
        « La transformation des milieux et l’industrialisation des élevages impactent fortement l’évolution des pathologies affectant les collectivités animales. Parfois, ces troubles pathologiques peuvent limiter la rentabilité des élevages et MENACER LA SANTÉ D’AUTRES ESPÈCES INCLUANT L’HOMME. Leur contrôle appelle une VIGILANCE et des adaptations constantes. »
        Donc un élevage à terre, sur cet aspect, présente autant de risques sinon plus qu’un élevage en mer les éléments pathogènes pouvant se retrouver très proches de l’activité humaine
        Amicalement

Répondre à Christian BARRIER Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>