PROJETS DE CONSTRUCTION D’EOLIENNES AU VERDON : le point sur la situation

Publié le: 1 juin 2011

Catégorie: Infos générales

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Depuis quelques semaines, à partir d’un certain nombre de contacts, nous avons réussi à obtenir des précisions quant à quelques documents importants permettant maintenant de se faire une idée plus claire des projets envisagés sur la zone, des partenaires pressentis et des échéanciers envisageables, parmi ceux-ci :

 

1/   le protocole d’accord signé en avril entre l’Etat, la CDC, la commune du Verdon, le GPMB et la société « PMV »*(représentant du groupe BARD)

 

 2/  le projet de ZDE (zone de développement éolien)  nord-médoc avec intégration des positionnements précis d’éventuelles éoliennes sur la zone portuaire du Verdon

 

3/   le projet d’appel à candidatures en cours d’élaboration par le GPMB pour « mise à disposition d’emprises foncières »

 

 

Quelles sont les principales informations nouvelles dont nous ne disposions par lors des récentes réunions du collectif

(notamment réunion d’information des adhérents du 19 février à Royan) ? 

 

 1/  le projet BARD a avancé positivement, s’est précisé et bénéficie maintenant d’un « protocole d’accord » entre l’ensemble des parties concernées définissant les engagements des uns et des autres afin de faciliter l’ensemble des procédures préalables de mise en route d’un projet industriel de construction d’éoliennes sur la zone .

 

Nous disposons maintenant d’une meilleure visibilité des installations prévues et de leur positionnement, mais nous n’avons pas à ce jour obtenu un document descriptif précis de l’avant « projet industriel » que très certainement certaines personnes doivent avoir déjà en main (Etat, élus).

En tout état de cause 5 éoliennes seraient prévues sur le site, 6,5MW unitaires dans un premier temps pouvant être portées à 8MW ensuite pour des hauteurs hors tout (pales comprises) de 150 à 200m. Situées à1, 6 km en retrait des grues, elles seraient prévues en 2 rangées face au vent dominant (nord-ouest), le village du Verdon serait donc « au vent » des unités prévues (facteur important quant à l’impact sonore).

 

L’engagement de la société BARD serait clairement de monter sur le site une usine de construction et d’assemblage d’éoliennes offshore. Les éoliennes tests montées sur le site seraient d’autre part raccordées au réseau EDF (le classement ZDE apportant la possibilité à l’industriel de vendre l’électricité produite, dans la limite des 40 MW prévue par la ZDE, apportant sans doute par là une rentabilité complémentaire non négligeable à l’opération).

 

2/ Ce protocole est entièrement réplicable pour un autre industriel qui en ferait la demande, la société PMV ne disposant d’aucune exclusivité par la signature d’un tel texte.

D’autres grands groupes à vocation  » énergies nouvelles » ont manifestés également leur intérêt pour le site, notamment le groupe NORDEX, un des leaders en fournitures « éolien terrestre » également prêt à investir sur la mise au ppint d’une éolienne « offshore » sur le site, le groupe AREVA a également établi des contacts préliminaires avec la CDC Pointe du médoc.

 

 3/ Le choix définitif du projet industriel sera effectué à partir d’un « Appel à candidatures » en cours de rédaction par le GPMB.

 

Il s’agit là nous le voyons d’une procédure radicalement différente de celle qui avait été choisie par le Port de Bordeaux lors du défunt projet méthanier.

 

Le projet BARD sera donc très probablement en concurrence avec d’autres dans le cadre de cette procédure. Le GPMB signera avec le lauréat** de l’appel à candidature une convention temporaire de trois ans devant permettre dans ce délai d’obtenir les autorisations nécessaires et de monter le projet industriel retenu sur site.

 

A ce stade le cahier des charges a été transmis à la CDC et la commune du Verdon pour avis.

 

Le projet actuel est encore considéré comme « confidentiel », il devrait en tout état de cause devenir rapidement public. Un des points essentiels de ce type de document touche aux critères de notation des offres (et à leur pondération) d’une part et d’autre part à la composition des commissions qui seront chargées d’analyser les propositions.

 

4/ Un premier échéancier probable est donc envisageable :

 

juin 2011 : validation du cahier des charges de l’appel à candidatures du GPMB (après avis du comité stratégique ?) et lancement parallèle de la procédure de création de la ZDE par l’état (avec enquête publique

 

Été 2011: lancement de l’appel d’offre pour choix du lauréat

 

automne 2011 Hiver 2012: signature d’une « convention d’occupation temporaire » de trois ans des terrains par le GPMB et le lauréat de l’appel à candidature

 

2012 : lancement des procédures administratives diverses par l’industriel (Procédures ICPE notamment pour l’implantation des éoliennes, études d’impacts diverses, demande de permis de construire etc) Voilà la synthèse qu’il nous semble possible de faire au vu des nouvelles informations obtenues. Comme nous nous y étions engagés nous continuerons à diffuser sur ce blog et lors des réunions du collectif l’ensemble des nouvelles données du dossier.

 

Le conseil d’administration du collectif s’est réuni samedi 28 mai afin de réfléchir sur l’évolution de la situation.

Il ressort tout d’abord de la discussion que la position de principe « positive » exprimée jusqu’à présent, assortie d’un engagement de transparence par rapport à nos adhérents, ainsi que d’une attitude d’attente avant tout engagement définitif sur tel ou tel projet, reste pour le conseil d’administration tout à fait d’actualité.

 

Dans ce sens le CA propose :

 

1/  que nous demandions à la CDC « Pointe du médoc » qui est le principal moteur de la dynamique engagée d’organiser des réunions d’informations publiques sur les deux rives, une première réunion serait envisagée fin juin sur la rive gauche. Une simulation visuelle de l’impact des éoliennes qui seraient envisagées sur le site pourrait bien évidemment être appréciée.

 

2/  que dans l’attente des procédures précises évoquée plus haut (enquêtes publiques, procédures « installations classées pour l’environnement » etc..) ou nous aurons à émettre un avis sur un projet précis avec études d’impacts liées, il apparait indispensable de conserver une position de « veille environnementale » .

 

Deux aspects méritant en priorité notre attention par rapport aux projets qui vont être amenés à se préciser :

- aspect visuel pour la RD

- impact sonore pour la RG

 

Il apparaît enfin important au conseil d’administration du collectif que, dans les critères d’évaluation des propositions qui seront pondérés dans le cadre de l’appel à candidatures  :

 

-  la limitation de l’impact environnemental dans les projets proposés soit pris en compte dans la notation des candidats ,

 

- et que d’autre part la mise en place d’éoliennes sur le site soit directement liée à la mise en route du projet industriel et des emplois prévus.

 

Pour le conseil d’administration,

Ph. LUCET Président du collectif

 

 

*PMV : société Pointe du médoc Le Verdon Energie SAS

** : à ce stade on ne parle que d’un « lauréat » éventuel, en tout état de cause la limite prévue de 40MW pour la zone impliquerait un partage éventuel du potentiel d’éoliennes tests en cas de plusieurs projets retenus

16 commentaires pour PROJETS DE CONSTRUCTION D’EOLIENNES AU VERDON : le point sur la situation

  1. Thomas N dit :

    On vient de passer de un petit pylone de test à 5 mats permanents reliés au réseau électrique. Ce n’est plus du tout du test cela. Et avec des éoliennes offshore basées à terre en prime !

    Donc 150 m de haut au bas mot. Pour des raisons d’espacement il faut bien 2 fois la hauteur d’espacement entre chaque ventilo. donc 300m. On se préparait donc un joli panorama du 1,5 km de long
    sur 150m de haut, ce qui doit faire 3 fois la hauteur des grues.

    C’est un très gros, mais très très gros plan test. La rive droite va encore une fois pouvoir dire merci au GPMB qui la prend vraiment pour sa poubelle. Si on les montait sur la dune du Pyla ou
    dans le bassin d’Arcachon ? non ?

    Quant au 1400 emplois, cela semble hautement suspect sachant que tout le groupe BARD ne compte pas 1000 employés. On va vraiment croire qu’ils vont venir doubler leurs effectifs en France ? c’est
    bien mal connaitre le patriotisme industriel allemand. Tout ceci sent le miroir aux allouettes du GPMB, un de plus

  2. BOTTARO Jean dit :

    Je voudrais répondre à ce Monsieur Thomas N., qui ne donne ni son nom ni sa commune de
    domicile fixe, ce qui est bien dommage !

    Tout d’abord, et je n’ai l’information qu’en tant
    que simple adhérent, je pense qu’il n’a jamais été question d’un seul petit pylône.

    Dès le départ l’Asso UPPT et la Presse avait bien annoncé, me semble-t-il, qu’il était prévu
    3 pylônes test, voir 5 au maximum.

    De plus cela parait logique que s’il y a 3 à 5 pylônes installé pour faire des essais et que
    de l’électricité est produite, cette énergie soit utilisée !

    Par ailleurs, concernant la vue de ces éoliennes depuis la Charente, il ne faut pas
    comparer avec les grues puisqu’elles seront  situées à 1, 6 km en retrait des grues, elles seraient
    prévues en 2 rangées, donc rien à voir avec ce que vous avancez, car avec 1,6 km en retrait, leur taille visuelle va être réduite, et de plus vous parlez de 1,5 km de large mais le texte du
    Président indique bien qu’il est prévu 2 rangs !

    Concernant l’aspect visuel, il pourrait être
    prévu des arbres à feuillage persistant, ce qui réduirait d’autant la partie visible.

    Je pense que si l’on veut être crédible et
    objectif dans le débat, si c’est bien votre souhait, il faut prendre tous les éléments que l’on vous donne, et non seulement les simples arguments
    avancé par vos élus de la rive droite.

    Jean BOTTARO – Castelnau de Médoc

  3. L'François dit :

    Bonjour à tous

    Thomas, pour info, 5 pylônes espacés de 300 m font … 1,2 km, faites le croquis avant de dramatiser ; et, ce n’est pas un mur , vu de Saint Georges, ce seront des demi-allumettes tenues à
    bout de bras, tout au plus …

    On dirait qu’on avance dans le bon sens de ce qu’on peut faire de propre (moins sale ?) sur la Pointe, et, pour une fois, en essayant de rattraper le retard sur les autres Européens dans la
    production d’électricité … le nucléaire nous a sclérosés, avançons autrement !

    Enfin, avançons … l’énumération des procédures administratives à franchir laisse bien entrevoir la lenteur qui en découlera et la belle grande porte ouverte aux chicaniers de tous poils qui se
    chargeront de plomber tout ce qui bouge, je le crains !

    Mais, au fait, qui ne serait pas d’accord à échanger une vieille centrale du Blayais contre des rangées d’éoliennes le long de la Gironde ? … hein ? par les temps qui courent ? si on
    l’avait fait plus tôt … 

     

  4. martine dit :

    Il va y avoir des réunions d’informations dont 1 à Soulac et 1 du côté rive droite … Alors avant de tordre le coup à ce projet renseignons nous en allant poser nos questions à ces réunions. Il
    faut être vigilents et ne pas se faire avoir c’est sûr. De toutes manièresle grand port maritime propriétaire de ces terrains n’a pas intéret à remettre le couvert et à nous proposer des projets
    qui ne seront pas compatibles avec les préconisations du grenelle de l’environnement …. Ce qu’il pourrait faire c’est vendre ces terrains à la CDC qui elle saurait parfaitement les
    utiliser……

  5. BOTTARO Jean dit :

    Bonjour François, cela fera beaucoup moins de façade puisque, d’après ce que j’ai lu, les 5
    éoliennes seront positionnées sur 2 rangs.

    Donc cela ferait au maximum 3 x 300 m, soit moins d’un km de large et placé à 1,6 km en
    arrière des grues.

    Il faut vraiment relativiser !

    Comme quelqu’un l’a dit, doit-on garder la
    Centrale de Braud qui arrive à ces 30 ans, avec les risques que l’on connait, ou préfère-t-on quelques éoliennes ?

    Jean BOTTARO – Castelnau de Médoc

  6. no pasaran dit :

    Bonsoir……….je suis très surpris que le document que je vous ai envoyé concernant les éoliennes n’ait pas été publié dans notre site !!!!!!!!!!Y a t’il une censure ? Merci de me rassurer du
    contraire en le publiant ! Avec mes salutautions .

  7. Pointe pour tous dit :

    Bonjour,

    Votre commentaire est passé le 25 mai à 11h43 mais ce commentaire a été attaché à la rubrique « l’estuaire au fil de l’eau ». Notre article concernant les éoliennes n’étant pas encore passé vous
    avez fait votre commentaire sur l’article passé en mai. Donc rassurez vous pas de censure, !

    Cordialement  Monique Chéruette Webmestre

  8. royan vaux environnement dit :

    j’ai bien reçu un appel téléphonique de M.Gervais confirmant son intervention dans « le Littoral »

    j’ai bien lu votre mise au point

    Tout en vous félicitant des résultats de votre « pré-enquête », j’ai bien lu que le pb pour votre association se résumait à

    -nuisance bruit pour le Verdon

    -impact visuel pour la rive droite

    or il apparait déjà que les nuisances bruits seront marginales compte tenu des vents dominants,

    – et que les éloiennes installées à 1,6 Km du rivage seront parfaitement visibles de la Rive droite, puisque’elle seraient trois fois plus hautes que les grues existantes.

    Nous vous confirmons que nous ne pouvons pas partager votre optimisme sur ce projet.

    J. ROY

  9. Thomas N dit :

    Qu’elles soient sur 2 lignes réduira le front de moitié, mais n’oublions pas qu’à part un point bien particulier de la RD qui pourra peut être avoir la chance de les avoir toutes alignés pour
    n’en voir que 3, la majorité de la RD de Mortagne à Royan aura bel et bien droit à des demi tour Eiffel. J’aimerais que l’on me donne la race d’arbres capable de cacher cela. Vous connaissez
    beaucoup d’arbres de 150m  de haut ?? Cela me rappelle furieusement le mur végétal promis un temps par nous amis de 4Gaz pour cacher leurs cuves.

    Pour mémoire le 1,6 km en retrait des grues, ne ferait même pas 8km des côtes devant Meschers. Ces dernières sont à moins de 6,5km. Alors le discours c’est juste une alumette à l’horizon qui est
    tenu pour toute les éoliennes offshore, il faudra le revoir car d’habitude on parle de 20km des côtes, pas 8km

    On parle de pylones offshore sans commune mesure avec une éolienne terrestre de 60m qui se voit déja en plaine à des km à la ronde. 150 m étant la version optimiste d’ailleurs, les derniers
    modèles vont sur 200m.

    Comme M Roy je ne vois pas de quoi se réjouir et être optimiste. Une usine de montage tant qu’ils veulent, pas de soucis si cela crée des emplois ( mais ne révons pas, il n’y en aura que quelques
    centaines par 1400) mais une ferme offshore plantée en terre non.

     

    N Thomas

  10. Milou dit :

    Bonjour.

    Il me semblerait logique que vous informiez les populations riveraines de l’estuaire par des tracts tels ceux délivrés lors du début des débats sur 4GAS nous montrant en photo-montage des cuves
    « hénormes » posées à même la plage de La Chambrette. Nous aurions alors une idée du « mur » d’éoliennes qui sera visible de Mechers, Suzac Saint Georges de Didonne, et, Royan.

  11. BOTTARO Jean dit :

    J’ai simplement dit que des grands arbres à feuillage persistant « REDUIRAIENT » d’autant la partie visible, mais ne les cacherais pas entièrement, cela est bien évident !

    Mais si vous plantez des arbres le plus possible en bord de Gironde et les éoliennes en
    retrait à 1,6 km, je pense que vous pouvez imaginer l’effet de perspective : les arbres paraitrons plus grands que les éoliennes, ou presque.

    Ce qui résulte en fait, c’est que la partie qui restera visible du haut des éoliennes ne sera
    pas très important !

    Faites un croquis à l’échelle :
    vos 8 kms, les arbres en bord de Gironde et les éoliennes à 1,6 km en retrait et vous nous direz combien reste
    visible.

    De plus, vous n’avez pas répondons à mon
    deuxième commentaire, doit-on ne pas construire d’alternative au Centrale Nucléaire, même en ayant une petite nuisance visuelle (mais non polluante) ou doit-on garder les Centrales et prendre des risques bien supérieur avec le Nucléaire.

    De nombreux pays commencent à faire marche arrière.

    Il est temps de rattraper le
    retard que nous avons pris dans un développement d’énergie propre !

    Au plaisir

    Jean BOTTARO – Castelnau de Médoc

     

  12. gervais dit :

    En réponse au commentaire n2 de J.Roy.

    S’opposer à tout risque d’être à long terme improductif.Sur quelles études ou statistiques s’appuient les septiques face au projet pour affirmer que les éoliennes géantes feraient fuir les
    touristes , principaux bailleurs de fond de l’économie royannaise ?

    Si cette crainte était étayée il est évident que nous serions amenés à revoir notre position de principe. Pour le moment l’argument ne repose que sur l’analyse personnelle de
    quelques opposants. Il faut bien sûr respecter les positions de chacun et susciter le débat ce que nous essayons de faire depuis plusieurs semaines.

    Je rappelle que les terrains portuaires du Verdon sont classés d’Intêret National et que ce classement permet au GPMB de s’affranchir des documents locaux d’urbanisme ( PLU, SCOT ).Si
    l’avant-port du Verdon reste désert il est possible de voir revenir un projet SEVESO dans l’estuaire.Depuis le moratoire sur le gaz de schiste le GNL revient à la mode ( GPM de Dunkerque ,
    publicités à la télévision ).

    Un projet de terminal méthanier porté par GDF ou TOTAL irait cette fois jusqu’à son terme. Réfléchissons à cette éventualité avant de s’opposer à un projet propre, non dangereux et porteur
    d’emplois, ceci pour une simple gêne visuelle.

    Le nombre d’emplois envisagé est de quelques centaines et non de 1400.

    Jacques Gervais Vice Président Rive Droite

  13. N Thomas dit :

    Pour l’alternative à la centrale nucléaire, laissez moi rire ce n’est pas avec de l’éolien que l’on va l’obtenir. On a d’un côté une production totalement déterministe et de l’autre la plus
    aléatoire possible celle qui dépend d’où vient le vent.

    D’ailleurs nos amis allemands nous annoncent pour les remplacer des centrales thermique au charbon car pour l’heure il n’y a rien d’autre pour assurer le socle de production, celui qui permet de
    garantir que l’on aura du courant tout les jours.

    On me parlerait de projet d’hydroliennes, de test de machines marémotrices, j’applaudirais des 2 mains. Là on parlerait d’ une énergie durable presque prévisible. Mais tout le monde n’en a que
    pour les moulins à vent qui semblent bien subventionnés

    N Thomas

  14. BOTTARO Jean dit :

    Je ne sais pas comment nous devons rire, et surtout si vous pourrez toujours rire en cas d’accident Nucléaire
    à Braud (ou n’importe où en France d’ailleurs !).

    Je crois que le monde est en train de se rendre compte de l’erreur que de nombreuses générations ont faites
    et je pense qu’il ne faut plus attendre pour mettre en place des solutions alternatives !

    Alors bien sûr qu’il y a des solutions meilleurs que d’autres et je veux bien croire que des projets
    d’Hydroliennes seraient plus fiables, mais dans l’immédiat, nous ne pouvons pas nous permettre de faire la fine bouche et il faut bien démarrer dans le bon sens !

    Il faut arrêter les Centrales au fur et à mesure de leur vieillissement, et donc se donner les moyens de
    mettre en place d’autres solutions, cela sur 30 ans.

    Mais il faut commencer dès
    aujourd’hui !

    Et l’arrivée aux 30 ans de vie de la Centrale de Braud doit
    être un début de mouvement. A ce sujet, je suis assez pour que l’Association UPPT prenne position pour l’arrêt de Braud.

    Cela aurait comme effet que nos élus et surtout nos dirigeants chercheront vite à mettre en place d’autres
    moyens de production d’électricité, … et surtout d’autres moyens de faire rentrer de l’argent dans les caisses, mais de façon plus propre !!!

    Au plaisir

    Jean BOTTARO – Castelnau de Médoc

  15. Noconform dit :

    La génération « Après moi le déluge ! »nous laisse un héritage nucléaire monstrueux.

    Maintenant qu’il ne lui reste que quelques années à sévir, au nom de son confort visuel elle veut empêcher toute initiative alternative,  prétextant l’imperfection de ces nouvelles
    techniques. 

    Cette génération (à laquelle j’appartiens) a suffisamment commis de dégâts irréversibles envers les générations qui suivent et la biodiversité. Elle ne devrait plus avoir le droit à la décision,
    et laisser la paroles aux jeunes qui sont bien plus concernés désormais.

    Le combat anti-méthanier oui, le combat anti-développement durable NON ! La dictature des séniors non plus !

  16. N thomas dit :

    N’ayant pas 40ans je ne me sentirais pas visé par la dictature des séniors.

    J’espère que vous avez arrêté toute consommation éléctrique avec surtout pas de chauffage éléctrique chez vous, car le « monstrueux héritage nucléaire » vous permet de consommer sans compter de
    l’électricité.

    Maintenant j’aimerais qu’on recadre le sujet, on n’est pas dans un débat post Fukushima, on parle de planter des éoliennes prévues pour être à 20 km des côtes ou dans ce cas on vous les présente
    comme des alumettes, en terre ! On parle d’offshore à terre !

     

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