Jeudi 14 février : débat au Verdon

Publié le: 11 février 2008

Catégorie: Réunions-Manifestations

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Radio France Bleu Gironde organise l’enregistrement d’un débat entre les têtes de liste candidats aux municipales du Verdon, à18 h, salle lothécia au Verdon sur mer, le jeudi 14 février.
 
La radio se déplace dans moins d’une vingtaine de communes pour étudier les enjeux des municipales. Le Verdon sur Mer n’a pas été choisi au hasard : le problème du port méthanier devrait occuper une place importante dans le débat.
 
Cet enregistrement est public, nous pouvons donc y aller nombreux. Mais attention, il ne s’agit pas d’un débat avec le public mais entre les divers candidats. Il nous faudra tous respecter la règle du jeu que l’animatrice de radio France Bleu Gironde rappellera en début d’enregistrement.
 
Le positionnement de la future municipalité sur le sujet pourrait s’avérer déterminant. Il est donc important de connaître l’avis des candidats et de leur signifier, par notre seule présence, le nôtre. Notez donc bien ce rendez-vous :
 
Jeudi 14 février,
Salle Lothécia, 18 h,
Le Verdon sur Mer
 
On peut d’ores-et-déjà poser des questions à l’attention des candidats sur le site de la radio, en cliquant directement ici. (Attention à préciser dans la rubrique « sujet » qu’il s’agit de questions pour le débat du Verdon)
 
Pour ceux qui ne pourraient pas assister à l’enregistrement, il sera accessible en intégralité sur le site internet de la radio. Il sera diffusé en partie le lendemain (vendredi 15 février) entre 18h30 et 19h.
 
Fréquences de diffusion :
Bordeaux 100,1
Arcachon 101,8
Libourne 100,1
Langon 100,1
Pauillac 101,6
La Réole 90,4
 
 
 
 

3 commentaires pour Jeudi 14 février : débat au Verdon

  1. anonyme dit :

    Le calme avant la tempête ?Ce projet méthanier est bien au-dela des enjeux locaux voire même régionaux. Peu importe l’avis de la Mairie du Verdon !Pourquoi ?Les décisions se passent à Bruxelles et ce terminal méthanier fait partie du schéma directeur espagnol et non français d’approvisionnement de ressources gazières (oui, oui !!  espagnol car la quasi-totalité du gaz est prévue pour être acheminée vers l’Espagne). Cela signifie que derrière le paravent de la société 4Gaz, le financement du projet sera en grande partie assumé par la Communauté Européenne et les industriels concernés sont aujourd’hui en train de se répartir le « gateau » sans vergogne et sans avoir besoin de beaucoup d’appuis de nos politiques locaux car les décideurs sont ailleurs.La position de la CCI de Bordeaux, du MEDEF et de l’UMP ainsi que le silence assourdissant de Mr Juppé depuis de nombreux mois sont à ce titre tout à fait éloquents.Nous trompons-nous de combat ? Une association aussi active et déterminée soit-elle peut-elle crier victoire face au rouleau compresseur de la CE, face aux intrigues de couloir qui se jouent ailleurs qu’en Gironde et en Charente, face aux montants financiers tout à fait colossaux et les dérives qui en découlent comme souvent?Restons vigilants, ne baissons pas les bras si la publication du rapport de la Commission jeudi prochain ne correspond pas à nos espoirs et nos attentes, mais surtout ne soyons pas candides et naïfs, nos adversaires ont des moyens et des méthodes que nous n’avons pas. Cette bataille va être longue, ne baissons pas la garde, quoi qu’il arrive !    

  2. ph. LUCET dit :

    merci au commentateur précédent de rappeler le contexte et les enjeux internationaux, financiers notamment, énormes du projet méthanier.   Notre collectif et son conseil d’administration en sont tout à fait conscients. La création récente d’une commission juridique au sein du collectif est le signe de notre préoccupation majeure actuellement : à savoir l’éventualité que l’état français , au delà des discours et prises de positions diverses des politiques ne soit pas « franc du collier » sur ce dossier. Nous préparons donc depuis le début 2008 les futurs dossiers de recours en s’appuyant sur toutes les failles juridiques de la procédure  . Le débat public nous a donné l’occasion de préciser de nombreux axes possibles de contentieux, merci d’ailleurs à tous ceux qui ont déjà permis d’alimenter le travail de notre commission, merci en particulier aux nombreux experts qui ont proposés leur services. La lutte effectivement risque d’être longue si 4gas ne se résouds pas à la seule option raisonnable, à savoir la prise compte du refus du projet par la population et  l’ensemble des collectivités locales, départementales et régionales. Nous nous y préparons, que ceux,administratifs, responsables politiques ou financiers, qui penseraient pouvoir passer outre l’expression profonde du refus exprimé lors du débat public s’y préparent aussi car notre détermination ne faiblira pas. Ceci étant n’oublions pas cependant que les élections municipales, des deux côtés de l’estuaire, sont pour nous l’occasion de demander des engagements précis de ceux qui briguent nos suffrages quant au type de développement qu’ils proposent sur ce territoire, ne laissons pas passer cette opportunité!Ph. LUCET, secrétaire du colectif Une Pointe pour tousl

  3. Nicole Thomas dit :

    C’est vrai qu’il ne faut pas baisser les bras, et comme le premier commentateur, je remarque l’assourdissant silence du maire de Bordeaux qui se targue pourtant d’écologie. Il est visiblement bien loin le temps où il était super-ministre de l’environnement. Et le Verdon est surement aussi bien trop loin de Bordeaux pour l’interesser, si ce n’est par le bruit des euros de la taxe professionnelle que pourrait récolter le PAB.Quant aux espagnols et bien libres à eux de défigurer leur pays, mais si vraiment ils manquent de gaz et bien ils n’ont qu’à se le construire chez eux ce terminal méthanier. !

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